Fondation du Cégep André-Laurendeau
Fondation du Cégep André-Laurendeau

La Fondation du Cégep André-Laurendeau a créé un fond d’urgence pour permettre aux étudiants dans le besoin d’affronter les situations de précarité que peut engendrer la COVID-19. Toute la communauté est invitée à contribuer. La Fondation peut remettre un reçu pour fin d’impôt pour chaque contribution.

Étant très sensible aux besoins des étudiants, la Fondation a réagi immédiatement comme en témoigne son président, M. Christian Laberge: «Nous constatons, quelques semaines seulement après le début de la crise, que certains de nos étudiants, qui présentaient une situation financière fragile, ont été rapidement plongés dans une situation de grande précarité. De plus, des demandes d’aide nous seront acheminées au cours des prochaines semaines et nous voulons y répondre tout aussi promptement».

Pour venir en aide aux étudiants, il est possible de contribuer à la Fondation via: canadons.org

De multiples façons d’aider:

  • Bon nombre d’étudiants ont perdu, dès les premiers signes de la pandémie, leur source de revenus principale qui consistait en un emploi à temps partiel. Cette source leur permettait de boucler le mois. Sans ce revenu, ce sont les dépenses liées à la nourriture qui ont déjà été réduites.
  • Certains étudiants attendent leur dernière paie et le premier chèque venant de l’aide gouvernementale. Entre les deux, ils demandent à la Fondation de les dépanner pour répondre à des besoins primaires.
  • La Fondation reçoit des demandes d’aide d’étudiants dont le propriétaire n’est pas, ou ne peut pas être conciliant, dû au manque à gagner de leur locataire.
  • La Fondation reçoit également des demandes d’étudiants internationaux qui sont en attente d’aide. Ils ne peuvent actuellement retourner dans leur pays et leur famille ne peut les aider financièrement. Coupés des leurs, confinés, ils vivent déjà une détresse importante due à l’éloignement et la crainte pour la santé de leur famille. À cela s’ajoute le stress financier.
  • Il y a aussi les étudiants silencieux, ceux qui ne demandent pas puisque c’est difficile, c’est gênant, voire humiliant, c’est impensable ou tout simplement incroyable. Ils ne peuvent s’imaginer que leur quotidien vient de changer du tout au tout, si rapidement. Ce sont des étudiants à risque.