Le Cégep André-Laurendeau met en place des formations en ligne dans le domaine du numérique, des ressources humaines ainsi que de la logistique et du transport afin de soutenir la relance des entreprises affectées par la période de confinement. Ces formations toucheront des secteurs stratégiques pour la relance économique.

Ces formations auront pour effet de soutenir des entreprises affectées par la pandémie de la COVID-19 et de maintenir des emplois. Les frais de formation ainsi que le salaire des employés formés seront couverts par le Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME), qui devrait être effectif jusqu’au 30 septembre 2020.

Le Service aux entreprises du Cégep André-Laurendeau a identifié à ce jour plus de 15 possibilités de formations. Comme l’indique M. Richard Lavallée, directeur de la Formation continue et du service aux entreprises au Cégep : « Nous avons une expertise reconnue dans plusieurs domaines pour accompagner les entreprises dans la relance de l’économie.

La formation est encore aujourd’hui un moyen d’ajouter de la valeur à nos façons de faire, d’investir dans le capital humain et de rendre les entreprises plus performantes ».

À propos du PACME 

Le Programme actions concertées pour le maintien en emploi (PACME) vise à fournir un soutien direct aux entreprises qui connaissent une réduction de leurs activités, en raison des effets de la pandémie de COVID-19, incluant les travailleurs autonomes notamment par l’entremise des promoteurs collectifs reconnus par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), soit les organismes dont les actions touchent plusieurs entreprises et personnes en emploi.

Ce programme du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale est offert en collaboration avec la Commission des partenaires du marché du travail. Il offre un soutien financier direct pour favoriser la formation et l’implantation de bonnes pratiques en gestion des ressources humaines, et optimiser le fonctionnement des entreprises et du marché du travail.

Les activités habituelles de l’entreprise doivent avoir été affectées par la pandémie de COVID-19, que ce soit par une suspension, une baisse, une augmentation ou une diversification de l’activité.